Notre page Munich présente les chaussures de padel de la marque catalane née en 1939 près de Barcelone et reconnaissable au X cousu sur ses flancs, avec nos conseils pour choisir une chaussure qui accroche sur le gazon synthétique sablé, reste stable dans les déplacements latéraux et encaisse les glissades.
Le X de Barcelone, sur la piste de padel.
L'histoire de Munich commence en 1939 à Sant Boi de Llobregat, près de Barcelone, où Luís Berneda ouvre un atelier de chaussures de sport fabriquées à la main sous son propre nom. En 1964, l'entreprise adopte le nom de Munich et coud sur le côté de ses modèles le X qui deviendra sa signature, immédiatement reconnaissable sur un terrain comme dans la rue. Restée entre les mains de la famille Berneda et installée aujourd'hui à Capellades, dans la province de Barcelone, la marque cultive un savoir-faire artisanal rare dans un secteur dominé par les géants mondiaux. Le padel, devenu un sport majeur en Espagne, a naturellement trouvé sa place dans ses collections techniques.
Les chaussures de padel se déclinent aussi par marque :
Toutes les chaussures sont réunies sur la page chaussures.
Une piste de padel associe un gazon synthétique et une couche de sable qui rend le sol glissant. Les chaussures de padel Munich y répondent par une semelle à motif en épi, dont les sillons croisés accrochent dans le sable tout en laissant le pied pivoter, sans bloquer le genou. L'avant-pied reçoit un renfort qui résiste au frottement des glissades et des appuis sur la pointe, la zone qui s'use en premier chez les joueurs de filet. Le talon, plus amorti, absorbe les réceptions après un smash ou une sortie de vitre. Une tige structurée et renforcée sur les côtés garde le pied centré sur la semelle lors des déplacements rapides de côté.
Le choix dépend d'abord du nombre de parties. Un joueur qui foule la piste trois fois par semaine privilégie une semelle épaisse et durable et un renfort généreux à l'avant-pied ; un joueur occasionnel peut miser sur la légèreté et le confort dès les premières minutes. Le style compte aussi : le joueur de fond de court, qui défend beaucoup et glisse vers les vitres, a besoin de stabilité latérale, tandis que le joueur de filet cherche une chaussure vive pour les appuis courts. À l'essayage, on porte ses chaussettes de sport et on garde environ un demi-centimètre devant le gros orteil, car le pied avance à chaque freinage. Le talon doit rester calé sans frotter.
Les bonnes affaires se trouvent aussi dans les bons plans, promotions, déstockage, soldes, Black Friday. Les nouveautés présentent les dernières collections, et les articles expédiés en 24h sont préparés et expédiés en 24 heures. Les temps forts de l'année se suivent dans un ordre stable : le Black Friday en fin d'automne, les fêtes de fin d'année, les soldes d'hiver, les French Days du printemps, puis les soldes d'été et la rentrée.
Le X apparaît en 1964, lorsque l'entreprise de la famille Berneda prend le nom de Munich. Cousu sur le flanc de chaque modèle, il sert de signature visuelle et rend chaque paire reconnaissable à distance, sur la piste comme en ville.
Les pistes couvertes sont souvent moins sablées et plus rapides, tandis que les pistes extérieures accumulent sable et humidité. Une semelle en épi convient aux deux, mais elle s'use plus vite dehors, où le sable agit comme un abrasif.
Tapez les semelles l'une contre l'autre après la partie, puis brossez les sillons à sec. Nettoyez la tige avec un chiffon humide, retirez la semelle intérieure pour l'aérer et laissez sécher à l'air libre, loin d'un radiateur.
C'est déconseillé : la semelle de running, haute et lisse, est faite pour avancer en ligne droite et glisse sur le sable. Elle tient mal la cheville dans les déplacements latéraux, ce qui augmente le risque d'entorse.
Quand les sillons de la semelle s'effacent sous l'avant-pied ou que l'amorti du talon s'écrase, la chaussure accroche moins et protège moins les articulations. Un renfort avant percé est aussi un signal clair pour changer de paire.