Le déstockage volants de badminton réunit des tubes en fin de série pour le club et le loisir : volants en plume Yonex Aerosensa pour la compétition, volants en nylon Yonex Mavis, Victor Nylon et Wilson Smashstar pour l'entraînement, volants Victor et NILS Extreme. Plume ou synthétique, vitesse adaptée à la salle, tubes de trois à douze volants : chaque joueur trouve celui qui correspond à son jeu.
Le bon volant pour chaque séance, à prix réduit.
Le volant en plume compte seize plumes d'oie ou de canard plantées dans une base en liège recouverte de cuir : c'est le volant de la compétition, au vol naturel et à la décélération franche en fin de trajectoire. Le Yonex Aerosensa appartient à cette famille. Le volant en nylon, comme les Yonex Mavis ou les Victor Nylon, remplace les plumes par une jupe synthétique d'une seule pièce : il dure bien plus longtemps et pardonne les frappes décentrées des débutants. Le volant hybride associe une base en liège et une jupe synthétique pour se rapprocher du vol de la plume. Le règlement fixe le poids d'un volant entre 4,74 et 5,50 grammes.
Le déstockage badminton se décline aussi :
Toutes les fins de série sont réunies sur la page badminton.
La vitesse du volant se choisit selon la température et l'altitude : l'air chaud, moins dense, le laisse filer plus loin, l'air froid le freine. Sur les volants en nylon, la couleur de la bande l'indique : vert pour un vol lent en salle chaude, bleu pour une vitesse moyenne, rouge pour un vol rapide quand il fait moins de treize degrés environ. En plume, la vitesse s'exprime par un numéro, souvent de soixante-seize à soixante-dix-neuf. Le règlement prévoit un test : frappé par en dessous depuis la ligne de fond, un volant à la bonne vitesse retombe entre cinquante-trois et quatre-vingt-dix-neuf centimètres avant la ligne de fond opposée.
Un volant en plume s'abîme à chaque smash : une plume cassée ou tordue suffit à rendre sa trajectoire instable, et il faut alors le retirer du jeu. Pour limiter la casse, on stocke les tubes au frais, à l'abri de l'air sec du chauffage, qui rend les plumes cassantes ; certains clubs placent les tubes dans une pièce humide la veille d'un tournoi. On sort les volants par le côté du bouchon, sans tirer sur les plumes. La plume d'oie, plus épaisse et plus souple, résiste mieux que la plume de canard, d'où l'écart de longévité entre les gammes. Les volants en nylon échappent à ces contraintes et conviennent aux séances d'initiation et au sport scolaire.
Le joueur loisir, qui frappe en famille ou entre amis, trouve dans le nylon le meilleur compromis entre durée et sensations : un tube de six tient de nombreuses séances. Le joueur de club qui prépare des matchs doit s'habituer au vol de la plume, plus rapide au départ et plus freiné ensuite, qui change la façon de jouer les amortis et les dégagements. En compétition officielle, la fédération impose des volants en plume homologués. Pour les paniers de volants lancés par l'entraîneur, beaucoup de clubs recyclent les volants en plume légèrement usés mais encore jouables. Les tubes de douze, comme celui de l'Aerosensa, conviennent à cet usage collectif.
Selon l'intensité du jeu, un volant en nylon tient plusieurs séances, là où un volant en plume peut être hors d'usage après un seul match disputé. Il se remplace quand la jupe se fend ou se déforme et que le vol devient flottant.
Le vent dévie fortement un volant classique, qu'il soit en plume ou en nylon. Pour jouer dehors, préférez un volant en nylon, plus robuste, et un jour sans vent : la plume, légère et fragile, se réserve au jeu en salle.
Les plumes sont alignées, de longueur égale et fermement collées, la base bien ronde et recouverte de cuir. En vol, un bon volant tourne sur lui-même sans osciller et retombe toujours au même endroit pour une même frappe.
Un volant en nylon, robuste, supporte les frappes décentrées et les chutes au sol sans se déformer. Les volants à bande bleue, de vitesse moyenne, conviennent à la plupart des gymnases scolaires, ni trop chauds ni trop froids.
Les plumes se chevauchent toutes dans le même sens, ce qui fait tourner le volant autour de son axe pendant le vol. Cette rotation stabilise la trajectoire et explique pourquoi une seule plume abîmée suffit à le faire vaciller.