La page Puma Woven réunit les survêtements de football en tissu tissé de Puma, à commencer par les pantalons d'avant-match de club. Plus fin et plus dense qu'une maille, ce tissu coupe le vent au bord du terrain, se range dans un sac sans peser et garde une coupe nette, de l'échauffement jusqu'au trajet vers le stade.
Un tissu tissé ne se comporte pas comme une maille : voici ce qui change.
Le terme woven désigne un tissu tissé : ses fils de chaîne et de trame se croisent à angle droit, comme sur une toile, alors qu'une maille est formée de boucles tricotées qui s'étirent. Ce croisement serré donne un textile fin, stable et très peu élastique, qui laisse passer beaucoup moins d'air qu'un molleton. Il est souvent complété par un traitement déperlant qui fait perler les gouttes d'une petite averse. En contrepartie, il isole peu : un survêtement woven protège du vent et de l'humidité mais ne réchauffe pas à lui seul, d'où son usage comme couche extérieure légère.
Avant le coup d'envoi, les joueurs s'échauffent en tenue de prematch, conçue pour garder les muscles au chaud sans entraver les courses et les étirements. Le pantalon Puma de l'Olympique de Marseille en tissu woven en reprend les codes : jambe fuselée qui ne flotte pas, chevilles zippées pour l'enfiler ou le retirer sans ôter les crampons, ceinture élastique à cordon. Aux couleurs du club phocéen, il est devenu une pièce de supporter que l'on porte aussi bien au Vélodrome que dans la rue, avec l'allure exacte de la tenue que les joueurs portent sur la pelouse avant le match.
Un survêtement tissé coupe le vent mais isole peu : par temps froid, il se porte par-dessus un sweat ou un collant. En ville, il se marie avec des sneakers rétro. Il se lave à 30 degrés, à l'envers, sans adoucissant, et sèche très vite. Les molletons techniques, à l'inverse, sont réunis dans la page Nike Tech, et l'ensemble des survêtements sur la page survêtements.
Le tissu tissé ne s'étire presque pas : là où un jogging en maille pardonne une taille un peu juste, un pantalon woven serre aux cuisses et tire aux genoux lors des flexions. Il vaut donc mieux garder un peu d'aisance, surtout si l'on compte glisser une couche chaude en dessous par temps froid. La coupe fuselée de l'avant-match se resserre au mollet : vérifiez la longueur d'entrejambe, car un bas trop long plisse au-dessus de la chaussure. Les chevilles zippées compensent en partie, en permettant d'ajuster l'ouverture et de passer le pied sans forcer sur les coutures.
Les nouveautés présentent les derniers modèles, les promos les collections précédentes à prix réduit, et les articles expédiés en 24h sont préparés et expédiés en 24 heures. Les bons plans, le déstockage, les soldes et le Black Friday ont leur page football.
La maille, plus épaisse et souvent molletonnée, garde mieux la chaleur au repos. Le woven, plus fin, protège surtout du vent et de l'humidité : par grand froid, on le porte par-dessus une couche chaude, ce qui le rend très modulable.
Les fils serrés de la toile frottent les uns contre les autres à chaque pas, ce qui produit le léger froissement typique des survêtements d'échauffement. C'est le signe de la densité du tissu, et non un défaut de fabrication.
Il est pensé pour l'échauffement et l'avant-match plutôt que pour disputer une rencontre : il couvre les jambes jusqu'au coup d'envoi puis se retire. À l'entraînement par temps froid, il reste agréable lors des exercices de faible intensité.
C'est rarement nécessaire : le tissu synthétique tissé se froisse peu et reprend sa forme en séchant sur un cintre. Si besoin, un fer tiède passé sur l'envers suffit, car une chaleur trop forte peut lustrer la toile ou altérer le traitement déperlant.
Elle se distingue d'un survêtement de loisir par sa coupe ajustée, ses chevilles zippées et son tissu léger qui sèche vite. Elle reprend les couleurs et les logos que l'équipe affiche pendant l'échauffement, ce qui la rend reconnaissable dans les tribunes.