Notre sélection sac à dos de trail s'adresse aux coureurs qui partent longtemps en montagne : ultra-trail avec matériel obligatoire, sorties de reconnaissance, longues journées entre course et marche rapide sur sentier technique. Des sacs légers, stables en courant, avec poche à réservoir, sangle de poitrine et attaches pour bâtons, comme le Lowe Alpine AirZone Active, le Haglöfs L.I.M ou le Cotopaxi Luzon.
Le bon volume pour chaque sortie.
Le volume d'un sac à dos de trail se choisit d'abord selon le temps passé loin d'un ravitaillement. Pour une sortie de deux à trois heures, cinq à dix litres suffisent : une flasque, un coupe-vent, une barre. Dès que l'on vise un ultra-trail, il faut loger tout le matériel obligatoire, et un sac de douze à vingt litres devient la norme. Vers vingt-cinq litres, on entre dans les traversées sur plusieurs jours, où l'on alterne course et marche rapide avec une couche chaude et des vivres pour la journée.
Plus le sac est grand, plus il doit se compresser : un sac à moitié vide qui ballotte à chaque foulée fatigue autant qu'un sac trop chargé.
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Un sac de trail doit rester plaqué au dos à chaque foulée, en montée comme en descente. Il se porte haut, près des omoplates, et se stabilise par une sangle de poitrine réglable en hauteur plutôt que par une large ceinture qui gênerait la respiration. Les bretelles larges et ajourées répartissent la charge et accueillent des poches pour boire sans s'arrêter. Le Lowe Alpine AirZone Active mise sur un dos en filet suspendu qui laisse circuler l'air, précieux dans les longues montées au soleil. Le Haglöfs L.I.M, pour Less Is More, réduit le poids au minimum avec une toile ripstop fine, renforcée aux zones d'usure.
Sur les grandes courses de montagne, l'organisation contrôle le contenu du sac. L'UTMB, par exemple, impose une réserve d'eau d'au moins un litre, une couverture de survie d'au moins un mètre quarante sur deux, un sifflet, une bande adhésive élastique, deux lampes en état de marche et une veste à capuche dotée d'une membrane imperméable. Le sac doit tout loger sans déborder. On vérifie donc la présence d'un compartiment pour poche à eau, comme sur le Cotopaxi Luzon, sac de dix-huit litres pesant environ trois cents grammes, et d'attaches pour bâtons, indispensables pour ranger les bâtons sans s'arrêter quand le terrain redevient courable.
Les bonnes affaires se trouvent aussi dans les bons plans, promotions, déstockage, soldes, Black Friday. Les nouveautés présentent les dernières collections, et les articles expédiés en 24h sont préparés et expédiés en 24 heures. Les temps forts de l'année se suivent dans un ordre stable : le Black Friday en fin d'automne, les fêtes de fin d'année, les soldes d'hiver, les French Days du printemps, puis les soldes d'été et la rentrée.
Les sacs de trail se règlent sur de nombreuses morphologies grâce à leurs sangles de poitrine coulissantes. Les versions femme ont des bretelles plus courtes et galbées qui évitent de comprimer la poitrine. L'essentiel est que le sac ne remonte pas et ne frotte pas la nuque en courant.
Placez la poche à eau et les objets lourds contre le dos, le plus haut possible, puis calez les vêtements autour. Gardez barres, gobelet et téléphone dans les poches avant ou latérales pour les attraper sans retirer le sac, et serrez les sangles de compression.
La poche à eau, logée dans le dos, emporte un grand volume sans gêner, mais son niveau se surveille mal et elle se remplit lentement au ravitaillement. Les flasques glissées dans les bretelles se remplissent vite et montrent ce qu'il reste. Sur ultra, beaucoup combinent les deux.
Videz-le, rincez-le à l'eau tiède avec un savon doux en insistant sur les bretelles imprégnées de sueur, puis laissez-le sécher ouvert, à l'ombre. Évitez la machine, qui abîme les mousses et les enductions déperlantes, et rincez la poche à eau après chaque sortie.
Pas s'il se compresse bien : sangles latérales serrées, un sac de vingt litres à moitié plein reste stable en courant. Il offre la marge nécessaire pour une veste chaude et des vivres lors des longues journées en altitude, là où un petit sac obligerait à sacrifier du matériel.