Les sous-vêtements de moto cross forment la couche posée à même la peau, sous la tenue et les bottes : chaussettes montantes qui protègent la jambe des frottements, sous-shorts et shorts de protection qui couvrent hanches et coccyx, collants techniques qui évacuent la transpiration. On y trouve notamment les chaussettes Alpinestars MX Plus et Pull-in MX, pensées pour des bottes rigides.
La première couche du pilote.
Une chaussette de moto cross monte bien plus haut qu'une chaussette de sport : elle dépasse le haut de la botte et passe sous la genouillère, pour qu'aucun bord de coque ne frotte la peau. Les Alpinestars MX Plus adoptent une construction en une seule couche intégrant la fibre Dryarn, légère et peu absorbante, avec des zones en mesh et un tricot côtelé qui tient la chaussette en place ; un rembourrage renforcé protège la cheville. Les Pull-in MX suivent la même logique, avec une tige longue et un tissu technique. Une chaussette sans plis est essentielle : dans une botte rigide, le moindre repli crée une ampoule en quelques tours de piste.
Les tenues cross se déclinent aussi :
Toutes les tenues sont réunies sur la page tenues cross.
Sous le pantalon de cross, le sous-short technique, près du corps et sans coutures saillantes, limite les frottements quand le pilote se tient debout sur les repose-pieds et serre la moto avec les genoux. Le short de protection va plus loin : il intègre des mousses ou des coques aux hanches, au coccyx et parfois sur le haut des cuisses, des zones souvent touchées lors d'une chute ou d'une réception ratée. On le choisit assez ajusté pour que les protections ne tournent pas, et on vérifie qu'il ne crée pas de surépaisseur sous la ceinture du pantalon, qui doit garder sa taille habituelle. En été, un tissu ajouré évite la surchauffe.
Le collant se porte sous le pantalon, seul ou par-dessus le sous-short : il recouvre la jambe jusqu'à la cheville, supprime le contact direct entre la peau et les genouillères ou les attelles, et garde les muscles au chaud lors des matinées fraîches. On le choisit en fibre synthétique, qui évacue la transpiration vers l'extérieur ; le coton, qui la retient, refroidit la peau dès l'arrêt et irrite sous les protections. Ces textiles se lavent après chaque roulage, à trente degrés et sans adoucissant, qui colmate les fibres, puis sèchent à l'air libre : le sèche-linge détend les fibres élastiques et fait perdre son maintien au tissu.
Les bonnes affaires se trouvent aussi dans les bons plans, promotions, déstockage, soldes, Black Friday. Les nouveautés présentent les dernières collections, et les articles expédiés en 24h sont préparés et expédiés en 24 heures. Les temps forts de l'année se suivent dans un ordre stable : le Black Friday en fin d'automne, les fêtes de fin d'année, les soldes d'hiver, les French Days du printemps, puis les soldes d'été et la rentrée.
On suit sa pointure, en vérifiant que le talon de la chaussette tombe bien au talon du pied. Trop grande, elle forme des replis dans la botte ; trop petite, elle descend pendant le roulage et laisse le tibia au contact de la tige.
C'est utile dans les deux disciplines : en enduro, les chutes sont souvent lentes mais répétées, sur des pierres ou des racines. Un modèle ventilé reste confortable sur une longue journée de roulage.
Mieux vaut l'éviter : le coton retient la transpiration, reste humide et refroidit la peau dès la première pause. Une fibre synthétique technique sèche bien plus vite et ne colle pas sous les protections.
Au moins deux : on change de chaussettes à la mi-journée ou après une séance boueuse, car une chaussette mouillée glisse dans la botte et provoque des échauffements. Une paire sèche redonne aussi du confort pour le retour.
Oui, les mêmes chaussettes et sous-shorts se portent en quad, en trial ou en enduro. En trial, où l'on marche beaucoup à côté de la moto, on privilégie des chaussettes plus fines et un sous-short très respirant.