Notre page Gels énergétiques réunit nos conseils pour utiliser les gels à vélo : rythme des prises, apport en glucides par heure, association glucose et fructose, gels caféinés, combinaison avec les barres et la boisson, et organisation du ravitaillement sur les cyclosportives et les longues sorties.
L'énergie rapide, sans quitter le guidon.
Sur une sortie de plus de deux heures ou une cyclosportive, les réserves de glycogène s'épuisent et la fringale guette. Le gel, rapide à avaler, ne demande aucune mastication : il se prend même dans une montée ou à haute intensité, quand une barre serait difficile à manger. Il tient dans une poche de maillot et apporte en quelques minutes une énergie disponible.
La nutrition vélo se décline aussi :
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On vise soixante à quatre-vingt-dix grammes de glucides par heure lors des efforts longs, en combinant gels, barres et boisson. Un gel en apporte environ vingt à vingt-cinq grammes : on en prend un toutes les trente à quarante-cinq minutes, dès la première heure, sans attendre la fatigue. Les gels associant glucose et fructose permettent d'assimiler davantage de glucides sans troubles digestifs, les deux sucres empruntant des voies différentes.
Sur une longue sortie, on alterne : barres et aliments solides dans la première partie, à intensité modérée, puis gels quand l'effort s'intensifie et en fin de parcours. Les gels caféinés, gardés pour le final, donnent un coup de fouet. On boit toujours quelques gorgées d'eau avec un gel classique, et on garde les emballages vides dans sa poche, jusqu'à la prochaine poubelle.
Les bonnes affaires se trouvent aussi dans les bons plans, promotions, déstockage, soldes, Black Friday. Les nouveautés présentent les dernières collections, et les articles expédiés en 24h sont préparés et expédiés en 24 heures. Les temps forts de l'année se suivent dans un ordre stable : le Black Friday en fin d'automne, les fêtes de fin d'année, les soldes d'hiver, les French Days du printemps, puis les soldes d'été et la rentrée.
Après la première heure, on compte en général un gel toutes les trente à quarante-cinq minutes, en visant trente à soixante grammes de glucides par heure selon l'intensité. On teste toujours sa stratégie à l'entraînement avant une cyclosportive.
Oui, quelques gorgées d'eau aident à digérer le gel, très concentré en sucres, et évitent les troubles digestifs. Les gels isotoniques, plus liquides, demandent moins d'eau, pratiques quand le bidon est presque vide.
On le garde pour la seconde moitié d'une longue sortie, la dernière heure d'une cyclosportive ou avant un col difficile, pour un regain de vigilance. On évite d'en abuser et de le prendre tard dans la journée, pour préserver le sommeil.
Ces deux sucres passent dans l'organisme par des transporteurs différents : les associer permet d'absorber davantage de glucides par heure, avec moins d'inconfort digestif. C'est la formule privilégiée pour les efforts longs et intenses.
Oui, un mélange de miel, de sirop d'érable ou de dattes mixées, avec une pincée de sel, dépanne à l'entraînement. Les gels du commerce restent plus pratiques en compétition, avec un dosage précis et un format adapté à la poche du maillot.